[printemps en béarn] #15

à l'aquarelle, une falaise prend presque toute la feuille. sur les hauteurs des rapaces planent.

à aste-béon, les vautours planent au dessus de la falaise, bien au dessus de l’agitation actuelle qui secoue la vallée d’ossau, le béarn, la france ou la planète… à leur pied le petit espace muséographique qui leur est dédié est fermé. cependant, les vautours font fi du confinement. c’est un réel plaisir de les voir planer au dessus de ma tête.

à l'aquarelle, une falaise prend presque toute la feuille. sur les hauteurs des rapaces planent.
la falaise aux vautours, aste-béon (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 36 x 48 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 4 mai 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #5

A l'aquarelle, sur une hauteur de face, une tour qui prend appui de part et d'autres sur des bâtis anciens, à gauche il est en ruine ; à droite, il semble sur pied avec une petite toiture. devant en premier plan des arbres (acacias) montent haut, leur feuillage léger est doré.

à lescar, le vallon de la banère respire la sérénité. un chemin longe le canal du lescourre qui circule en contre bas. le coteau est recouvert d’acacias qui sont entrain de prendre leurs vêtements d’été. dans l’attente de verdir, les jeunes pousses offrent un éclairage or qui scintille sous les rayons du soleil de la fin d’après-midi.

à l'aquarelle, sur une hauteur de face, une tour qui prend appui de part et d'autres sur des bâtis anciens, à gauche il est en ruine ; à droite, il semble sur pied avec une petite toiture. devant en premier plan des arbres (acacias) montent haut, leur feuillage léger est doré.
vallon de la banère, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 24 mars 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #4

A l'aquarelle, une plaine fermée à l'horizon par un coteau aux tonalités de vert et d'or. en premier plan, un champs jaune de colza. au tiers du dessin, une ligne sur laquelle on devine deux corps de batiments soulignés par quelques arbres.

les champs de colza sont en fleurs ! à louvigny (64 – France), au nord du béarn, un champ associé à un ciel chargé apporte un éclairage tout particulier au moulin . la végétation des coteaux, exposés au sud, oscille entre le vert et l’or.

louvigny (64 – France), aquarelle plein air, Cécile Van Espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 2 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

sur le Chemin…

à l’occasion de la sortie du Carnet d’aquarelles, “Sur le Chemin… de Lescar à la fin des terres via Compostelle” de Cécile Van Espen, réalisé grâce à un financement participatif, portes ouvertes du Refuge Saint-Jacques de Lescar (64 – France) du 14 au 16 décembre 2018.

  • visite, échanges, rencontres avec des pèlerins (es) et des accueillants (es)
  • en avant première, exposition des aquarelles de l’ouvrage : de Cécile Van Espen : “Sur le Chemin… de Lescar à la fin des terres”
  • conférence de Bertrand Saint-Macary, Président de l’Association Les Amis de Saint-Jacques des P-A, le 14 décembre à 17h

 
– Entrée libre –

vendredi ouverture de 14h à 19h

samedi et dimanche de 10h à 19h

Portes ouvertes Refuge Saint-Jacques
Portes ouvertes Refuge Saint-Jacques