[printemps en béarn] #fin

alors que l’actualité nous imposait un confinement et qu’une certaine morosité planait, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amènait quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

durant ces deux mois, régulièrement, j’ai partagé mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. j’ai publié certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous avoir apporté un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous ai invité à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #1

Au coeur d'une végétation dense, on devine un vieux pont à deux arches. Les tonalités varient du vert-jaune au rose-orangé

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirus.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

le 26 mars, je me suis rendue, entre saint-faust-de-haut et aubertin, dans la vallée de la juscle pour peindre le pont romain ou roman, c’est selon. les premières feuilles des noisetiers sortent, les fougères commencent à dérouler leurs feuilles alors que les ronces ont toujours leur tenue d’hiver : des lianes aux couleurs chaudes. d’ici à quelques semaines, le petit pont sera entièrement recouvert d’une végétation abondante…

Vallée de la juscle (aubertin, 64 – France), aquarelle plein air, Cécile Van Espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 26 mars 2020