atelier plein air sur les coteaux du jurançon

annexe, domaine Vignau, Saint-Faust / Aubertin (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 24 x 32 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 8 mai 2020

ateliers de peinture à l’aquarelle en plein air animés par cécile van espen, aquarelliste, sur le domaine vignau à saint-faust / aubertin

dans le respect des distances entre les personnes et des gestes d’hygiène

du 6 juin au 26 septembre 2020

tous les samedis

2 ateliers au choix : de 10h30 à 13h30 ou de 15h à 18h

tous niveaux confondus ; groupes de 9 personnes maxi

renseignements et inscription

à l'aquarelle, en premier plan, une pente de prairie qui descend en partant de la gauche. Sur la pente, un petit bâti est appuyé et lové dans des buissons
annexe, domaine vignau, saint-faust / aubertin (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 24 x 32 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 8 mai 2020

atelier d’après nature en plein air…

à l'aquarelle, iris en bordure du lac des carolins

animation dans le respect des règles de distanciations et d’hygiène

dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus, la salle municipale dans laquelle se tenait les ateliers du mardi à Lescar est fermée jusqu’à nouvelles directives.

à partir du 27 mai, les ateliers du mardi, ceux de 14h et de 16h se dérouleront en plein air, sur le site du lac des carolins à lescar (chemin lasbourdettes)

si le temps est pluvieux, les ateliers seront annulés

l’atelier de 18h est momentanément fermé

rendez-vous à l’emplacement de la buvette

ateliers animés par cécile van espenaquarelliste

matériel à ne pas oublier :

  • un tabouret, le matériel d’aquarelliste, l’eau et le bocal, un chiffon, un chapeau ou une casquette
  • du gel hydroalcoolique, un masque (port falcutatif)

Renseignements et inscription par courriel ou par téléphone au 06.84.85.97.86

En premier plan, à droite, un massif d'iris d'eau, jaunes, souligné en arrière plan par des branchages orange. sur la gauche, un platane puis en perspective, derrière les massifs, centrée sur la feuille, la partie basse d'un chêne. on devine l'eau du lac et ses berges sur la droite.
iris, lac des carolins, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 14 avril 2020

[printemps en béarn] #fin

alors que l’actualité nous imposait un confinement et qu’une certaine morosité planait, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amènait quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

durant ces deux mois, régulièrement, j’ai partagé mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. j’ai publié certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous avoir apporté un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous ai invité à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #16

à l'aquarelle, un iric d'un fleuron aux pétales bleu et blanc sur l'intérieur. également, un bouton pointe sur la droite.

quelques iris aux tonalités bleu ont fleuri dans mon petit jardin ; une floraison modeste, cette année les fleurs étaient peu nombreuses…

à l'aquarelle, un iric d'un fleuron aux pétales bleu et blanc sur l'intérieur. également, un bouton pointe sur la droite.
Iris, aquarelle plein air, cécile van espen, 36 x 48 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 3 mai 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #15

à l'aquarelle, une falaise prend presque toute la feuille. sur les hauteurs des rapaces planent.

à aste-béon, les vautours planent au dessus de la falaise, bien au dessus de l’agitation actuelle qui secoue la vallée d’ossau, le béarn, la france ou la planète… à leur pied le petit espace muséographique qui leur est dédié est fermé. cependant, les vautours font fi du confinement. c’est un réel plaisir de les voir planer au dessus de ma tête.

à l'aquarelle, une falaise prend presque toute la feuille. sur les hauteurs des rapaces planent.
la falaise aux vautours, aste-béon (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 36 x 48 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 4 mai 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #14

à l'aquarelle, en premier plan sur la droite, des coquelicots, derrière, en fond, à peine lisible, la sillouhette de la cité de lescar

à lescar, les coquelicots émergent en bordure du macadam, le long de l’avenue roger-cadet qui, d’ici quelques mois, ne proposera plus cette vue sur la cité historique. un lotissement est entrain de faire son apparition dans le champ de boutons d’or… en ce jour de temps incertain, le haut-vent de l’abri à vélo du complexe désiré-garrain fut de bonne augure.

à noter : les aquarelles peintes dans lescar seront présentées au cours du 4ème trimestre 2020, 3 rue de satao à Lescar. permanence de cécile van espen tous les mercredis de 10h à 12h, rencontre avec l’aquarelliste sur rendez-vous par mail.

à l'aquarelle, en premier plan sur la droite, des coquelicots, derrière, en fond, à peine lisible, la sillouhette de la cité de lescar
rue roger-cadet, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 7 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #13

à l'aquarelle, 3 brins de muguet, en pied, avec leurs feuilles

dans mon petit jardin lescarien, le muguet était précoce et rare. avant qu’il ne fane, le 17 avril dernier, je me suis posée à même le sol pour saisir à l’aquarelle les quelques brins qui ont éclos. comme, ils étaient épars, je les ai regroupés sur le papier…

belle fête du 1er mai 2020 !

à l'aquarelle, 3 brins de muguet, en pied, avec leurs feuilles
3 brins de muguet, aquarelle plein air, cécile van espen, 24 x 32 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 17 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #12

à l'aquarelle, en fond la chaine des pyrénées, le pic du midi d'ossau est dans les nuages. en premier plan de la prairie

le temps commence à se gâter en béarn… finies les belles vues ensoleillées à mettre en aquarelle. cependant, saisir la chaîne des pyrénées quand elle est enveloppée de nuages n’est pas inintéressant surtout lorsque les sommets se plaisent à jouer à cache-cache avec les nuages…

la croix de buzy (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 15 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #11

En premier plan, à droite, un massif d'iris d'eau, jaunes, souligné en arrière plan par des branchages orange. sur la gauche, un platane puis en perspective, derrière les massifs, centrée sur la feuille, la partie basse d'un chêne. on devine l'eau du lac et ses berges sur la droite.

sur les berges du lac des carolins à lescar, les iris d’eau font leurs fleurs… ils se dressent droits vers le ciel. ils sont à la mi-ombre d’un platane. saisies en fin de journée ensoleillées, les iris bénéficient de l’éclairage du soleil tombant.

iris, lac des carolins, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 14 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #9

une demeuvre au portail ouvert, est adossée à la rue, elle se développe perpendiculairement. par le haut portail, on voit une façade à 1 étage délimité par une glycine qui court entre les deux niveaux

partout en béarn, les glycines se sont épanouies apportant une touche très poétique à certaines demeures comme à l’une de lescar … et quand les marcheurs passent à proximité des effluves printanières, particulièrement sucrées transportent les passants dans une semi-extase

à noter : les aquarelles peintes dans lescar seront présentées au cours du 4ème trimestre 2020, 3 rue de satao à Lescar. permanence de cécile van espen tous les mercredis de 10h à 12h, rencontre avec l’aquarelliste sur rendez-vous par mail.

rue des frères-rieupeyrous, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 5 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.