[printemps en béarn] #11

En premier plan, à droite, un massif d'iris d'eau, jaunes, souligné en arrière plan par des branchages orange. sur la gauche, un platane puis en perspective, derrière les massifs, centrée sur la feuille, la partie basse d'un chêne. on devine l'eau du lac et ses berges sur la droite.

sur les berges du lac des carolins à lescar, les iris d’eau font leurs fleurs… ils se dressent droits vers le ciel. ils sont à la mi-ombre d’un platane. saisies en fin de journée ensoleillées, les iris bénéficient de l’éclairage du soleil tombant.

iris, lac des carolins, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 14 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #8

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge

ces premiers jours d’avril, morlanne n’a rien perdu de sa superbe. comme à tous les printemps, les jardins des maisons du village sont pour la plus part en fleurs. ils embaument d’essences diverses. les glycines sortent sur la rue principale. malgré l’étrangeté due à l’absence de visiteurs, morlanne respire la vie. des jardins débordent les cris et les rires des enfants qui jouent dans les cours.

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge
morlanne (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 4 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.