[printemps en béarn] #16

à l'aquarelle, un iric d'un fleuron aux pétales bleu et blanc sur l'intérieur. également, un bouton pointe sur la droite.

quelques iris aux tonalités bleu ont fleuri dans mon petit jardin ; une floraison modeste, cette année les fleurs étaient peu nombreuses…

à l'aquarelle, un iric d'un fleuron aux pétales bleu et blanc sur l'intérieur. également, un bouton pointe sur la droite.
Iris, aquarelle plein air, cécile van espen, 36 x 48 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 3 mai 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #15

à l'aquarelle, une falaise prend presque toute la feuille. sur les hauteurs des rapaces planent.

à aste-béon, les vautours planent au dessus de la falaise, bien au dessus de l’agitation actuelle qui secoue la vallée d’ossau, le béarn, la france ou la planète… à leur pied le petit espace muséographique qui leur est dédié est fermé. cependant, les vautours font fi du confinement. c’est un réel plaisir de les voir planer au dessus de ma tête.

à l'aquarelle, une falaise prend presque toute la feuille. sur les hauteurs des rapaces planent.
la falaise aux vautours, aste-béon (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 36 x 48 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 4 mai 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #14

à l'aquarelle, en premier plan sur la droite, des coquelicots, derrière, en fond, à peine lisible, la sillouhette de la cité de lescar

à lescar, les coquelicots émergent en bordure du macadam, le long de l’avenue roger-cadet qui, d’ici quelques mois, ne proposera plus cette vue sur la cité historique. un lotissement est entrain de faire son apparition dans le champ de boutons d’or… en ce jour de temps incertain, le haut-vent de l’abri à vélo du complexe désiré-garrain fut de bonne augure.

à noter : les aquarelles peintes dans lescar seront présentées au cours du 4ème trimestre 2020, 3 rue de satao à Lescar. permanence de cécile van espen tous les mercredis de 10h à 12h, rencontre avec l’aquarelliste sur rendez-vous par mail.

à l'aquarelle, en premier plan sur la droite, des coquelicots, derrière, en fond, à peine lisible, la sillouhette de la cité de lescar
rue roger-cadet, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 7 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #13

à l'aquarelle, 3 brins de muguet, en pied, avec leurs feuilles

dans mon petit jardin lescarien, le muguet était précoce et rare. avant qu’il ne fane, le 17 avril dernier, je me suis posée à même le sol pour saisir à l’aquarelle les quelques brins qui ont éclos. comme, ils étaient épars, je les ai regroupés sur le papier…

belle fête du 1er mai 2020 !

à l'aquarelle, 3 brins de muguet, en pied, avec leurs feuilles
3 brins de muguet, aquarelle plein air, cécile van espen, 24 x 32 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 17 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #12

à l'aquarelle, en fond la chaine des pyrénées, le pic du midi d'ossau est dans les nuages. en premier plan de la prairie

le temps commence à se gâter en béarn… finies les belles vues ensoleillées à mettre en aquarelle. cependant, saisir la chaîne des pyrénées quand elle est enveloppée de nuages n’est pas inintéressant surtout lorsque les sommets se plaisent à jouer à cache-cache avec les nuages…

la croix de buzy (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 15 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #11

En premier plan, à droite, un massif d'iris d'eau, jaunes, souligné en arrière plan par des branchages orange. sur la gauche, un platane puis en perspective, derrière les massifs, centrée sur la feuille, la partie basse d'un chêne. on devine l'eau du lac et ses berges sur la droite.

sur les berges du lac des carolins à lescar, les iris d’eau font leurs fleurs… ils se dressent droits vers le ciel. ils sont à la mi-ombre d’un platane. saisies en fin de journée ensoleillées, les iris bénéficient de l’éclairage du soleil tombant.

iris, lac des carolins, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 14 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #8

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge

ces premiers jours d’avril, morlanne n’a rien perdu de sa superbe. comme à tous les printemps, les jardins des maisons du village sont pour la plus part en fleurs. ils embaument d’essences diverses. les glycines sortent sur la rue principale. malgré l’étrangeté due à l’absence de visiteurs, morlanne respire la vie. des jardins débordent les cris et les rires des enfants qui jouent dans les cours.

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge
morlanne (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 4 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #2

puisque en béarn, l’hiver joue les rebelles, allons dans son sens !

revenons à la fin février qui a nous a offert une petite avance sur la saison avec l’arrivée de quelques floraisons en avant première.

à lescar, il était une petite allée que j’affectionnais tout particulièrement. à chaque printemps, elle m’émouvait car non seulement elle signifiait l’imminence des beaux jours, mais également par sa densité de fleurs et leur légèreté, elle offrait énormément de poésie dans un environnement légèrement agressif car en bordure d’une voie à forte circulation.

l’enfilade de prunus soulignait l’entrée ou la sortie de ville. également, elle ne manquait pas de mettre en valeur les quelques bâtiments de caractère qui l’avoisinaient. mais voilà, juste après leur dernière floraison, les quelques arbres qui fournissaient l’allée sont passés de vie à trépas… âgés, victimes des derniers forts coups de vent puis des mains de l’homme.

mi-février, j’ai proposé un atelier de peinture à l’aquarelle aux participants du mardi. d’habitude, l’atelier est d’après nature. l’expérience en extérieur fut enrichissante pour tous. quelques jours après cet échange, frustrée de n’avoir pu faire comme eux, puisque j’animais l’atelier en plein air, je suis retournée sur le site. je me suis installée sous les prunus afin d’associer au rose des arbres, le bleu des boiseries de la petite maison béarnaise d’en face.

sans le savoir, une ultime fois, j’ai saisi avec grand bonheur les prémices du printemps

Pour info, les aquarelles de lescar seront présentées à l’automne 2020 au 3, rue satao à Lescar dans le cadre d’une année dédié à mon travail. Dès la levée des mesures sanitaires liées au COVOD 19, j’y assure une permanence tous les mercredis matins de 10h à 12h.

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirus.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

à lire ou à relire :

[printemps en béarn] #1

La vie en rose