[printemps en béarn] #9

une demeuvre au portail ouvert, est adossée à la rue, elle se développe perpendiculairement. par le haut portail, on voit une façade à 1 étage délimité par une glycine qui court entre les deux niveaux

partout en béarn, les glycines se sont épanouies apportant une touche très poétique à certaines demeures comme à l’une de lescar … et quand les marcheurs passent à proximité des effluves printanières, particulièrement sucrées transportent les passants dans une semi-extase

à noter : les aquarelles peintes dans lescar seront présentées au cours du 4ème trimestre 2020, 3 rue de satao à Lescar. permanence de cécile van espen tous les mercredis de 10h à 12h, rencontre avec l’aquarelliste sur rendez-vous par mail.

rue des frères-rieupeyrous, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 5 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #8

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge

ces premiers jours d’avril, morlanne n’a rien perdu de sa superbe. comme à tous les printemps, les jardins des maisons du village sont pour la plus part en fleurs. ils embaument d’essences diverses. les glycines sortent sur la rue principale. malgré l’étrangeté due à l’absence de visiteurs, morlanne respire la vie. des jardins débordent les cris et les rires des enfants qui jouent dans les cours.

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge
morlanne (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 4 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #7

en premier plan, à gauche, un ensemble d'iris aux tonalités brun violet, en deuxième plan, un pied de lilas

les parterres des voies publiques, ceux aménagés avec des plantes vivaces qui demandent peu d’entretien, fleurissent pour le plus grand bonheur des regards… les iris, les lilas et les glycines exhibent des couleurs chatoyantes !

iris, lilas, aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 1er avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #6

en premier plan, une poule a la robe claire avance vers la droite. derrière 4 poules de dos ont la tête plongée dans l'eau. en arrière plan, la ferme.

de lescar, les poules, qui ne connaissent que le confinement, vous souhaitent une joyeuse pâque ! dans leur antre, le figuier a sorti ses première feuilles.

En premier plan, une poule à la robe clair avance de profil vers la droite. Derrière, 4 poules tournent le dos, elles ont la tête plongée dans l'eau. En arrière plan, les bâtiments d'une ferme.
avenue marguerite de navarre, lescar (64 – France), aquarelle, Cécile Van Espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 11 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #5

à l'aquarelle, sur une hauteur de face, une tour qui prend appui de part et d'autres sur des bâtis anciens, à gauche il est en ruine ; à droite, il semble sur pied avec une petite toiture. devant en premier plan des arbres (acacias) montent haut, leur feuillage léger est doré.

à lescar, le vallon de la banère respire la sérénité. un chemin longe le canal du lescourre qui circule en contre bas. le coteau est recouvert d’acacias qui sont entrain de prendre leurs vêtements d’été. dans l’attente de verdir, les jeunes pousses offrent un éclairage or qui scintille sous les rayons du soleil de la fin d’après-midi.

à l'aquarelle, sur une hauteur de face, une tour qui prend appui de part et d'autres sur des bâtis anciens, à gauche il est en ruine ; à droite, il semble sur pied avec une petite toiture. devant en premier plan des arbres (acacias) montent haut, leur feuillage léger est doré.
vallon de la banère, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 24 mars 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #4

à l'aquarelle, une plaine fermée à l'horizon par un coteau aux tonalités de vert et d'or. en premier plan, un champs jaune de colza. au tiers du dessin, une ligne sur laquelle on devine deux corps de batiments soulignés par quelques arbres.

les champs de colza sont en fleurs ! à louvigny (64 – France), au nord du béarn, un champ associé à un ciel chargé apporte un éclairage tout particulier au moulin . la végétation des coteaux, exposés au sud, oscille entre le vert et l’or.

louvigny (64 – France), aquarelle plein air, Cécile Van Espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 2 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #3

Frêles aubépines, aquarelle plein air peinte à lescar (64 – France), chemin de Sainte-Quitterie.

aubépines, aquarelle plein air, Cécile Van Espen, 24 x 32 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 27 mars 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirus, COVID19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #2

puisque en béarn, l’hiver joue les rebelles, allons dans son sens !

revenons à la fin février qui a nous a offert une petite avance sur la saison avec l’arrivée de quelques floraisons en avant première.

à lescar, il était une petite allée que j’affectionnais tout particulièrement. à chaque printemps, elle m’émouvait car non seulement elle signifiait l’imminence des beaux jours, mais également par sa densité de fleurs et leur légèreté, elle offrait énormément de poésie dans un environnement légèrement agressif car en bordure d’une voie à forte circulation.

l’enfilade de prunus soulignait l’entrée ou la sortie de ville. également, elle ne manquait pas de mettre en valeur les quelques bâtiments de caractère qui l’avoisinaient. mais voilà, juste après leur dernière floraison, les quelques arbres qui fournissaient l’allée sont passés de vie à trépas… âgés, victimes des derniers forts coups de vent puis des mains de l’homme.

mi-février, j’ai proposé un atelier de peinture à l’aquarelle aux participants du mardi. d’habitude, l’atelier est d’après nature. l’expérience en extérieur fut enrichissante pour tous. quelques jours après cet échange, frustrée de n’avoir pu faire comme eux, puisque j’animais l’atelier en plein air, je suis retournée sur le site. je me suis installée sous les prunus afin d’associer au rose des arbres, le bleu des boiseries de la petite maison béarnaise d’en face.

sans le savoir, une ultime fois, j’ai saisi avec grand bonheur les prémices du printemps

Pour info, les aquarelles de lescar seront présentées à l’automne 2020 au 3, rue satao à Lescar dans le cadre d’une année dédié à mon travail. Dès la levée des mesures sanitaires liées au COVOD 19, j’y assure une permanence tous les mercredis matins de 10h à 12h.

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirus.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

à lire ou à relire :

[printemps en béarn] #1

La vie en rose

[printemps en béarn] #1

Au coeur d'une végétation dense, on devine un vieux pont à deux arches. Les tonalités varient du vert-jaune au rose-orangé

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirus.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

le 26 mars, je me suis rendue, entre saint-faust-de-haut et aubertin, dans la vallée de la juscle pour peindre le pont romain ou roman, c’est selon. les premières feuilles des noisetiers sortent, les fougères commencent à dérouler leurs feuilles alors que les ronces ont toujours leur tenue d’hiver : des lianes aux couleurs chaudes. d’ici à quelques semaines, le petit pont sera entièrement recouvert d’une végétation abondante…

Vallée de la juscle (aubertin, 64 – France), aquarelle plein air, Cécile Van Espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 26 mars 2020