[printemps en béarn] #12

à l'aquarelle, en fond la chaine des pyrénées, le pic du midi d'ossau est dans les nuages. en premier plan de la prairie

le temps commence à se gâter en béarn… finies les belles vues ensoleillées à mettre en aquarelle. cependant, saisir la chaîne des pyrénées quand elle est enveloppée de nuages n’est pas inintéressant surtout lorsque les sommets se plaisent à jouer à cache-cache avec les nuages…

la croix de buzy (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 15 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #11

En premier plan, à droite, un massif d'iris d'eau, jaunes, souligné en arrière plan par des branchages orange. sur la gauche, un platane puis en perspective, derrière les massifs, centrée sur la feuille, la partie basse d'un chêne. on devine l'eau du lac et ses berges sur la droite.

sur les berges du lac des carolins à lescar, les iris d’eau font leurs fleurs… ils se dressent droits vers le ciel. ils sont à la mi-ombre d’un platane. saisies en fin de journée ensoleillées, les iris bénéficient de l’éclairage du soleil tombant.

iris, lac des carolins, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 14 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #10

à l'aquarelle, trois hampes de serapias aux couleurs rose : ocre. la plus grande est celle de droite

sur les coteaux béarnais, dans les cépages du Jurançon, il est quelques bonheurs insoupçonnés pour les amateurs de la flore et plus particulièrement des orchidacées. domaine vignau, dans une étroite bande herbacées exposée plein sud, en bordure du vignoble en agriculture biologique, les orchidées serapias fleurissent chaque printemps… malgré la pluie de ces derniers jours, les élégantes hampes s’élèvent discrètement au milieu de genêts, chiendents et chardons. je me suis assise à même le sol pour les coucher sur mon papier aquarelle.

serapias, domaine vignau, aubertin, aquarelle plein air, cécile van espen, 24 x 32 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 23 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #9

une demeuvre au portail ouvert, est adossée à la rue, elle se développe perpendiculairement. par le haut portail, on voit une façade à 1 étage délimité par une glycine qui court entre les deux niveaux

partout en béarn, les glycines se sont épanouies apportant une touche très poétique à certaines demeures comme à l’une de lescar … et quand les marcheurs passent à proximité des effluves printanières, particulièrement sucrées transportent les passants dans une semi-extase

à noter : les aquarelles peintes dans lescar seront présentées au cours du 4ème trimestre 2020, 3 rue de satao à Lescar. permanence de cécile van espen tous les mercredis de 10h à 12h, rencontre avec l’aquarelliste sur rendez-vous par mail.

rue des frères-rieupeyrous, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 5 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #8

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge

ces premiers jours d’avril, morlanne n’a rien perdu de sa superbe. comme à tous les printemps, les jardins des maisons du village sont pour la plus part en fleurs. ils embaument d’essences diverses. les glycines sortent sur la rue principale. malgré l’étrangeté due à l’absence de visiteurs, morlanne respire la vie. des jardins débordent les cris et les rires des enfants qui jouent dans les cours.

à l'aquarelle, perspective sur une rue, de part et d'autres des glycines puis des maisons de village aux toits en tuiles rouge
morlanne (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 4 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #7

en premier plan, à gauche, un ensemble d'iris aux tonalités brun violet, en deuxième plan, un pied de lilas

les parterres des voies publiques, ceux aménagés avec des plantes vivaces qui demandent peu d’entretien, fleurissent pour le plus grand bonheur des regards… les iris, les lilas et les glycines exhibent des couleurs chatoyantes !

iris, lilas, aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, papier sans acide, 425 g/m2, 1er avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #6

en premier plan, une poule a la robe claire avance vers la droite. derrière 4 poules de dos ont la tête plongée dans l'eau. en arrière plan, la ferme.

de lescar, les poules, qui ne connaissent que le confinement, vous souhaitent une joyeuse pâque ! dans leur antre, le figuier a sorti ses première feuilles.

En premier plan, une poule à la robe clair avance de profil vers la droite. Derrière, 4 poules tournent le dos, elles ont la tête plongée dans l'eau. En arrière plan, les bâtiments d'une ferme.
avenue marguerite de navarre, lescar (64 – France), aquarelle, Cécile Van Espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 11 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #5

à l'aquarelle, sur une hauteur de face, une tour qui prend appui de part et d'autres sur des bâtis anciens, à gauche il est en ruine ; à droite, il semble sur pied avec une petite toiture. devant en premier plan des arbres (acacias) montent haut, leur feuillage léger est doré.

à lescar, le vallon de la banère respire la sérénité. un chemin longe le canal du lescourre qui circule en contre bas. le coteau est recouvert d’acacias qui sont entrain de prendre leurs vêtements d’été. dans l’attente de verdir, les jeunes pousses offrent un éclairage or qui scintille sous les rayons du soleil de la fin d’après-midi.

à l'aquarelle, sur une hauteur de face, une tour qui prend appui de part et d'autres sur des bâtis anciens, à gauche il est en ruine ; à droite, il semble sur pied avec une petite toiture. devant en premier plan des arbres (acacias) montent haut, leur feuillage léger est doré.
vallon de la banère, lescar (64 – France), aquarelle plein air, cécile van espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 24 mars 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #4

à l'aquarelle, une plaine fermée à l'horizon par un coteau aux tonalités de vert et d'or. en premier plan, un champs jaune de colza. au tiers du dessin, une ligne sur laquelle on devine deux corps de batiments soulignés par quelques arbres.

les champs de colza sont en fleurs ! à louvigny (64 – France), au nord du béarn, un champ associé à un ciel chargé apporte un éclairage tout particulier au moulin . la végétation des coteaux, exposés au sud, oscille entre le vert et l’or.

louvigny (64 – France), aquarelle plein air, Cécile Van Espen, 30 x 40 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 2 avril 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirusCOVID-19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.

[printemps en béarn] #3

Frêles aubépines, aquarelle plein air peinte à lescar (64 – France), chemin de Sainte-Quitterie.

aubépines, aquarelle plein air, Cécile Van Espen, 24 x 32 cm, sur papier sans acide, 425 g/m2, 27 mars 2020

alors que l’actualité nous impose un confinement et qu’une certaine morosité plane, mon activité professionnelle, aquarelliste plein air, m’amène quotidiennement à sillonner les routes du béarn dans le respect des consignes sanitaires afin d’éviter la propagation du coronavirus, COVID19.

régulièrement, je partagerai mes travaux sur les différents réseaux sociaux que j’anime afin de vous faire profiter, modestement, de l’explosion du printemps. je publierai certaines de mes aquarelles, les dernières, celles saisies dans les rues de lescar ou dans notre belle région.

pour l’artiste que je suis, le printemps est une saison particulière dont il est impossible de faire l’impasse. la vie reprend ses droits avec impatience. l’explosion de la végétation apporte une grande légèreté aux paysages qui se trouvent rehaussés de couleurs acidulées, fraiches… la légèreté de la peinture à l’aquarelle, telle que je la pratique, est propice à rendre cette beauté éphémère.

par cette “intrusion” volontaire et régulière sur vos écrans, j’espère vous apporter un peu poésie et de beauté. avec cette fenêtre ouverte, je vous invite à re-découvrir l’environnement qui vous entoure, à vous le re-approprier, à l’apprécier.